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Cette semaine à Genas #03 : deux offres, une négociation bloquée et des moustiques
Cette semaine à Genas, trois sujets ont occupé le terrain.
Vous préférez la version vidéo ? J’ai également partagé ces observations dans une courte vidéo tournée cette semaine à Genas.
Une négociation qui n’aboutit pas. Ce n’est pas une rareté, mais ça reste difficile à encaisser pour tout le monde. D’un côté, une offre d’acheteurs. De l’autre, un prix vendeur. Et entre les deux, le travail de l’agent : trouver l’accord. Des fois ça passe. Des fois non. Cette semaine, ça n’a pas passé. Le marché de Genas ne tolère plus les écarts qui pouvaient s’absorber il y a deux ans. Ce que j’observe depuis plusieurs mois sur le marché immobilier à Genas, c’est que la difficulté n’est pas toujours financière. Elle est souvent psychologique : accepter que le prix de 2022 n’est plus le prix de 2026.
Deux offres acceptées, en revanche. Et ça, ça compte. Parce que derrière chaque compromis signé, il y a une famille qui passe à autre chose. On travaille essentiellement sur de la résidence principale à Genas, pas de l’investissement. Ça veut dire que la vente libère quelque chose de concret dans la vie des gens : de l’espace, un projet, une étape franchie. Ce n’est pas anodin.
Et puis les moustiques. Parce que Genas, c’est aussi ça. J’étais à la réunion publique mardi soir. Un point est ressorti clairement : 80 % des moustiques se trouvent sur le domaine privé. Pas chez la mairie, pas chez le voisin. Chez nous. Dans nos jardins, sous nos terrasses, dans les coupelles oubliées et les récupérateurs d’eau. La solution n’est pas spectaculaire : la chasse aux points d’eau stagnante, chacun chez soi. Si vous voulez dîner en terrasse cet été sans vous gratter, c’est maintenant qu’il faut s’y mettre.
À la semaine prochaine.
